Coiffure afro : informations pratiques sur les fausses locks

fausses locks

Votre style de cheveux peut révéler tant de choses vous concernant. Auparavant, la coiffure permettait de définir l’appartenance culturelle d’une personne donnée comme les locks. Ces coiffures, d’origine égyptienne, étaient représentées sous forme de simples perruques tressées, ayant uniquement été portées par les nobles lors de l’antiquité. Aujourd’hui, la rupture des frontières culturelles ouvre l’esprit du monde, et cette coiffure (les dreadlocks) ne se réduit plus au simple titre d’emblème culturel.

L’appréhension des dreadlocks au XXe siècle

Cette coiffure associée au reggae, autrement appelée “cadennettes” ou locks, est faite à partir de cheveux naturels emmêlés. En Jamaïque, le mouvement “rastafari”, s’est approprié de ce style de cheveux pour énoncer leurs nouvelles idéologies religieuses et culturelles. Nonobstant, celui-ci nécessite des cheveux longs, dans le cas échéant de fausse locks seront requises. À titre d’exemple, un visage connu, Bob Marley, a pleinement contribué à la promotion de cette secte messianique jamaïcain.

Les histoires cachées des tresses emmêlées dans quelques pays

Ces dernières années, les rastafaris ont porté haut les couleurs des dreadlocks. La direction prise par la société, le début du rejet de Dieu, a animé leurs mouvements. Ces derniers étaient un symbole d’un renouveau avec le Seigneur. D’ailleurs, le mot “dread” en anglais se traduit en français par “crainte”. Cette idéologie a pris racine en Jamaïque pour se répandre aux Bermudes, aux Caraïbes, et même en Afrique du Sud.

En Inde, les cadenettes sont réservées à un groupe social “les ermites”, sadhu et sadvhis, qui ne reconnaissent pas l’aspect physique de la personne et vivent loin de la société. Un mode de vie qu’il juge convenable afin d’atteindre un niveau de spiritualité élevé. Les chamans adhèrent également aux locks, comme les récits védiques l’illustrent à travers le voyageur immortel entre deux mondes.

Les pays asiatiques de l’Est, telle la Chine, nommaient les locks et les coiffures qui en émanent, koltun. Pour eux, ces dernières avaient des vertus de protection et procuraient une santé de fer. Pour bien marcher, elles devaient être portées avec des ongles longs. À savoir, que seules les familles de la haute et les ermites chinois de l’époque, pouvaient jouir de ces prérogatives.

Comment obtenir des dreadlocks ?

La tendance “braid” et l’ascension de la coiffure rasta ont ravivé en plusieurs personnes le besoin de connaître l’obtention des dreadlocks. Cheveux longs ou courts, tout le monde y trouve son compte. Les longs n’ont qu’à suivre les méthodes et les courts doivent se procurer d’un rajout pour procéder à une pose de fausse locks

Pour ceux ou celles dont la patience est la première qualité, la méthode naturelle reste la plus simple. Cette technique consiste à faire pousser les cheveux sans les peigner, avec une fréquence de lavage allant à 2 fois par semaine maximum. D’un côté, sous contrainte de n’avoir qu’un seul gros dread, il faut absolument les laisser à l’air sans les attacher. Ainsi, tout se joue suivant le tempo de votre poussée et la qualité de vos cheveux. Pour ce, le temps moyen qu’il faut pour en avoir serait de 3 à 10 mois.

La méthode express est d’après son nom, la technique la plus rapide pour réaliser des dreadlocks. Ceci dit, pour avoir des tresses emmêlées rapides, commencez par diviser une mèche en deux depuis ses pointes jusqu’à ses racines. Ensuite, redivisez la même mèche en tirant sur les 2 autres bouts. Des nœuds se formeront selon la répétition du tirement. Et puis, roulez juste les nœuds autour de vos doigts pour avoir des locks

Pour pouvoir définir la taille de vos dreadlocks à votre aise, l’outil peigne à crêper vous est proposé. Ces tailles sont dimensionnées à partir de la taille des cases du peigne à crêper. D’abord, il suffit de prendre une mèche et de les peigner des pointes aux racines jusqu’à formation des nœuds. À noter que, le peigne utilisé a pris son nom à partir de cette méthode de peignage qui se nomme crêpage.

L’entretien du rasta

Mine de rien, les dreadlocks exigent plus de soins que toute autre coiffure. D’abord, lors de sa pousse, il faut impérativement éviter de les toucher fréquemment. En effet, ce style de cheveux nécessite une douceur extrême pour qu’ils n’aient pas de casse. En deuxième lieu, les stéréotypes au sujet des locks, concernant son odeur et les saletés perpétuent, car le lavage est tellement pris au second plan. Oui, les dreads doivent être nettoyés au moins d’une manière bihebdomadaire. Toutefois, il faut les laver avec un gant et un shampooing doux. Ensuite, son hydratation se fait simplement à l’aide de gel hydratant accompagné d’huile végétale. Aussi, les nuits avec les locks ne sont pas tellement si roses, les taies d’oreiller en coton les déshydratent. Ainsi, le fait de choisir des taies d’oreiller en satin serait plus judicieux ou il suffit de les couvrir afin de garder son hydratation. Pour finir, il est capital de souvent reprendre les racines pour des locks plus tenants.

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